Ne m’appelez plus « Bilaba ».

On sent tout de suite avec cette photo que je progresse et que mon espace travail (en langage initié « l’Atelier ») a pris une autre allure : j’ai rentré les prototypes de la grange.
Il y en a aussi dans la cave mais une petite voix en moi me chuchote qu’ils ont sûrement l’intention d’y rester…

Protos

La présentation de mon style (à prononcer « staï-le ») et d’une sélection de modèles de vêtements réalisés avant mon départ pour l’Argentine s’annonce donc.
Et dans la foulée, j’ai bien l’intention de vous en mettre les patrons gratuitement en ligne.

La réalité du procédé dépendra un peu, je le crains, de la bienveillance de ma fille de six ans pour l’état de mes nerfs.
Déjà, son respect pour ma vocation fait plaisir à entendre : elle me déclarait encore il y a peu que si je voulais avoir enfin un « vrai métier » et avoir du même coup les moyens de lui offrir la nounou qu’elle appelle de ses voeux, je pourrais toujours travailler à la cantine de son école.
Un message d’espoir, au passage, pour les mères qui travaillent hors de chez elles et qui regrettent de ne pas avoir assez de temps pour s’occuper de leur progéniture…

Acheter du fil sur internet

C’est bien mon genre, tiens, de me réjouir avant-hier d’être à peu près heureuse pour me retrouver ce matin la tête dans le gaz, avec le sentiment de me mouvoir dans la purée de pois…

Sans doute un effet secondaire du climat, qui oscille ici entre l’écossais et l’irlandais (pluie et brouillard) : j’adore mon village et ce coin des Yvelines qui me rappelle la Toscane mais on pourrait le téléporter sous le soleil italien que je ne dirais pas non.
Bref, c’est parti pour une transfusion au café, le nettoyage de mon plan de travail, une zolie photo minimaliste et le post du jour…

Bobines

Réponse en image à toutes mes copines qui pensent que je m’ennuie à la campagne…

Les patrons, les femmes et le succès.

Me voilà donc à potasser «Créer et lancer sa marque de mode»….
Je survole l’introduction décrivant l’industrie de la mode, tout de même, je connais déjà un peu le milieu, et je me concentre sur la détermination de mes objectifs professionnels.
Pour ce faire, et dans un souci de réalisme et de positionnement, j’étudie donc la concurrence.

Et alors là, attention, on sent que je suis passée à un niveau supérieur, puisque je ne me contente pas d’acheter un livre, non môsieur, non madame, cette fois j’ai commandé des patrons. Un patron étant en l’occurrence le papier permettant de couper les tissus en suivant les lignes, et non le riche chef d’entreprise : si on pouvait commander Richard Gere version « Pretty Woman » sur internet, je vous en voudrais de ne pas me donner l’adresse.

En tout cas, psychologiquement, on sent que je passe à la vitesse supérieure (surtout quand j’aurai pris le temps d’ouvrir les pochettes des patrons en question) : monde de la mode, me voilà !

Patrons

C’est reparti !

Et oui, c’est reparti : après des mois de réflexion effrénée, et surtout, après mes deux mois de « vacances » surtout occupées à survivre à celles des petits, me revoilà avec un projet tout nouveau de création en ligne et en blog.
Oui, bon, c’est pas hyper nouveau comme concept, je vous l’accorde, mais on espère toujours apporter quelque chose de différent : sa façon de voir, son âme, son inspiration et le reste (les tripes ?).
Après tout, si on s’était arrêté au constat qu’on savait déjà depuis longtemps comment s’habiller pour avoir chaud, on en serait encore tous à porter des peaux de bête. Pas vraiment idéal en saison des pluies (90% du temps, ici à Davron).

Et donc, me revoilà, avec l’intention -modeste – de vous faire vivre mon aventure – aléatoire ? – en ligne : que je me gamelle ou que je décolle, ce sera du direct.

Mannequin

Marionnette poisson

Cela fait un certain temps que je n’ai pas écrit sur ce blog.
Mais à vrai dire, avec l’attaque du froid, est venue l’attaque de la gastro et entre mes deux enfants et un chat boulimique qui vomit tout le temps, ces derniers jours ont pas mal manqué de glamour.

Poisson arc en ciel

Et à propos de glamour, je ne vais pas vous fêter de joyeuse Saint Valentin.
Non pas que je vous souhaite une soirée pourrie, loin de là. Et en ce qui me concerne, du reste, j’ai obligeamment et citoyennement (en ces jours de crise, pensons aux PIB) acheté mon petit cadeau que je vais bientôt envelopper de rouge.
Ce n’est donc pas que je vous souhaite une mauvaise soirée !
Mais simplement que mes nombreuses années de célibat à pester contre cette fête amoureusement commerciale me place aujourd’hui du côté de ceux qui ne festoierons pas à deux. Que la saint Valentin ne vous empêche pas de festoyer seul ou à plusieurs!
Joyeux 14 février à tous !

Très jolie mercerie

Pour une réalisation en couture, je cherchais un tissu très particulier. Et je me suis donc prise par la main pour le trouver : j’ai regardé tous les fournisseurs listés au dos de tous mes livres de créations (j’en ai un certain nombre…) et je suis allée visiter tous les sites web. Et soudain, sur le

Le style de mes vêtements

Quand je suis montée au premier, ce matin, mon fils avait soigneusement éparpillé du papier toilette sur tout l’étage. Il a très certainement un avenir en art contemporain. Et au milieu, il y avait étalé une partie de mes dessins de mode. Du coup, j’en ai profité pour les photographier… On me demande souvent quel

Couscous express de Noël

Et dans la série de cette semaine, sur les nourritures de l’âme et du corps, intitulée affectueusement « bouffe et spiritualité », aujourd’hui, je vais vous parler de ma recette de fête, en tout cas pour mes enfants : une version simplifiée de couscous.
À vrai dire, pour ma fille, manger du couscous se résume surtout à manger la semoule et ce midi, avec le Jules qui lui a inopportunément expliqué que la semoule, c’était du blé concassé, elle a carrément boudé son assiette. Mon aînée est très pointilleuse quand il s’agit d’éviter d’avaler du légume, et le blé, ça a dû lui évoquer la nature hostile. Il va falloir qu’on la joue serré le jour où elle nous demande la composition de la baguette…

Pour cette recette, je me base sur le tajine trouvé dans « Mon cours de cuisine ! Les basiques légumes », une série de livres dont j’ai sûrement déjà parlé, parce qu’avec ses images et ses étapes, j’ai expérimenté qu’il était impossible, même pour moi, de rater quoi que ce soit.
Ne vous attendez pas, ceci dit, en mangeant ce plat, à vous sentir transporté magiquement dans une tente berbère au beau milieu du désert (un de mes rêves, surtout par les temps climatiques qui courent), mais juste à manger un plat qui concurrence assez bien le Garbit tout en vous permettant de manger du légume frais.
Ce n’est pas compliqué, mais il vaut mieux s’y prendre deux heures à l’avance.
La veille, c’est bien aussi…

Couscous

La prochaine fois, j’essuie la table et l’assiette avant de prendre la photo !

Le poulet bourguignon

J’adore préparer des plats mijotés (une fois qu’on a épluché deux ou trois trucs, on ajoute de quoi donner du goût et ça se cuisine tout seul), mais comme j’ai arrêté le bœuf, je dois me rabattre sur le poulet.

Je vous donne donc ici ma dernière recette de cuisine : le poulet bourguignon.
Puisqu’elle est essentiellement à base d’ingrédients Picard, je pense que je vais la leur envoyer : je crois que s’ils décident de la publier, je pourrais gagner un bon d’achat.
Ma vie est décidément une suite de défis palpitants.

Casserole

Comme je n’ai pas eu le réflexe de prendre le plat en photo, voilà au moins une image de l’outil nécessaire à sa réalisation.

Sapin en carton

Déjà une semaine que je vous ai présenté le sapin en carton sans vous mettre le tuto en ligne : j’ai pris du retard !

Sapin de noël en carton

Il faut dire à ma décharge que depuis quinze jours, tous les habitants de la maison sont terrassés à tour de rôle par un virus super facétieux, moitié angine moitié gastro, avec un loto rigolo pour le symptôme qui vous fera guiliguili dans l’heure qui suit.
Comme aurait pu le dire la pub pour un esquimau : vas tu bientôt gargouiller du bidou ou déglutir autour d’un caillou ? Du suspense ! Du rebondissement ! De l’aventure !

Il faut dire aussi que le Jules a mis l’ordinateur en rade ce week-end. Il ne faut pas croire qu’un informaticien à domicile vous assure d’avoir du matos en bon état à sa casa…
Déjà que le mien revendique avec énergie sa formation d’ingénieur généraliste en dépit d’une enfance à la « Mozart » (ne lésinons pas sur la flatterie, c’est lui qui paye les raviolis) à programmer son « TO7 » à la main pour pouvoir jouer dessus, et d’une vie passée par la suite à travailler dans le domaine informatique… mais là n’est pas le problème !
Qui est qu’un geek cherchera toujours à améliorer son outil et à lui faire faire autre chose que ce qui était prévu pour lui. Je crois que le mien doit essayer en ce moment de lui faire repasser des chemises : il s’est peut-être enfin résigné au fait que le col sans faux pli ne viendrait pas de moi.

Bref, pour le tuto, c’est par ici…