se perdre à Vejer de la Frontera…

Je ne sais plus quel écrivain a dit qu’il fallait se perdre dans une ville pour mieux savoir se retrouver. Mais s’il est une ville dans laquelle se perdre est une aventure de beauté, il s’agit de Vejer de la Frontera. Célèbre village blanc d’Andalousie, chaque rue y est un miracle de lumière, de fontaines

Pâques à Cadix

L’Espagne est un pays très catholique. Et les festivités de Pâques, lors de la Semana Santa, y sont un évènement très important : pendant une semaine les processions se suivent et les croyants marchent en habit de pénitent. Nous avons passé une semaine en famille à Cadix et j’ai eu envie de partager mes photos

Séville et l’Alcazar

Magie de l’Andalousie ! Terre de soleil, de flamenco, de villages blancs et d’ajo blanco. Écrin de la flamboyante Séville, précieux témoin de la mixité des cultures juives, chrétiennes et maures. Et au cœur de Séville, l’Acazar : ocres, bleus et lins, mosaïques, fontaines, colonnes et jardins…

Grenade et l’Alhambra

S’il y une ville que j’aime particulièrement en Espagne, c’est Grenade. Quand j’y étais venue, adolescente, avec mes parents, je suis tombée irrémédiablement amoureuse de l’Alhambra. Magnifique palais des sultans Nasrides qui a marqué mon imaginaire romantique. J’avais dans la tête des guerriers maures d’antan, sur leurs pur-sangs, extraordinaires de force et d’arrogance. Et dans

Match Yvelines contre Paris

Post à lire sur cette musique ci ou cette musique là.

Avant d’habiter Buenos-Aires, j’ai longtemps habité à Paris : dans le 3ème un peu, dans le 5ème beaucoup, dans le 8ème légèrement, dans le 16ème sans élan, dans le 17ème passionnément et dans le 18ème familialement.
Et j’étais une amoureuse de cette ville : pour vous dire, quand je suis rentrée d’Argentine après deux ans et demi d’abstinence de mère patrie, mon passage dans le métro de la capitale m’a presque tiré des larmes aux yeux. Ah, cette mauvaise odeur incomparable !
On peut donc dire sans mentir que j’étais un cas.

Jamais, Ô grand jamais, en dépit du prix du m2 divisé par le nombre d’enfants et additionné de l’encombrement, je ne quitterais cette ville. Si mes futurs marmots avaient envie d’air pur, pour ça, il y aurait les parcs. Ou alors les inhalateurs à la ventoline.

Chavenay

Village de Chavenay.

Gentil coquelicot.

J’ai – enfin ? – commencé à publier mes photos en ligne sur flickr, et si je ne me suis pas trompée dans la démarche, elle sont en licence « Creative Commons », téléchargeables et utilisables sauf pour des motifs commerciaux et sans modifications, avec la mention de l’auteur (c’est à dire môôôa). Donc bon, si vous

Expatriée à la campagne.

D’après le site Femmexpat et leur récent sondage, 81% des expatriées interrogées ont connu à un moment ou un autre "le blues de l’expat".

C’te bonne blague !
Personnellement, j’aurais plutôt pensé à 100% et je me demande si les 19% qui restent sont :
a/en plein déni,
b/en lune de miel au soleil ou
c/shootées au cocktail avec petit palmier.
Il faudrait aussi préciser si les trois cent quarante cinq personnes qui ont répondu sont "expats", comme mentionné sur le site ou "femmes d’expat". Pas tout à fait la même tasse de maté.

Parce que même si je ne sous-estime pas les difficultés d’un gars ou d’une fille qui démarre un nouveau job sous les tropiques ou ailleurs (nounours, tu es mon héros), le gars et la fille en question se retrouvent rapidou (dans notre cas, le lendemain de l’arrivée, sachons ne pas traîner) avec des responsabilités, des potes et des pauses cafés, laissant à sa tendre moitié le soin de défaire les valoches, découvrir le coin autour de l’appart-hôtel et déterminer comment on dit "couche pour bébé" en idiome local.
Un léger coup de blues, vraiment ?
Moi j’ai passé la première soirée à vomir dans les toilettes en me demandant comment j’avais été assez nouille pour me retrouver là, et les six mois suivants à déterminer si j’allais y survivre, à peu près le temps, quand j’y songe, pour qu’on ait enfin deux ou trois meubles, dont un lit.
Comme quoi dormir à même le matelas à nos âges, ça peut miner salement le moral, surtout quand c’est un matelas argentin traité aux acariens et qu’il a mis une semaine à dégorger l’odeur des produits chimiques dont il était gavé.

Mais ceci dit, quand je lis l’article de "FemmeExpat", je m’y retrouve encore pas mal : serais-je expatriée à la campagne ?

Davron