j’écris pour les personnes empathiques

J’écris pour toi, si tu es empathique. J’écris pour toi, parce que mon expérience personnelle m’a permis d’apprendre à reconnaître les personnes négatives et que ma formation en Reiki, m’a fait comprendre qu’elles étaient beaucoup plus nombreuses que ce que je croyais. Sans doute beaucoup plus nombreuses que ce que tu imagines. J’écris pour toi

le psychopathe utile

Je lisais récemment le livre d’un voyant qui parlait d’une expérience qu’il aurait eue avec un Archange qui lui aurait sauvé la vie. Et quand je vais voir en fin de livre la photo de l’heureux veinard – parce que oui, je crois aux anges et que je pense l’expérience possible – je constate –

la mauvaise foi

La mauvaise foi est au manipulateur ce que la raquette est au joueur de ping-pong : indispensable. Je m’en faisais justement la réflexion lors d’une réunion de préparation aux vacances scolaires de ma fille, pour lesquelles la direction du collège avait décidé le bannissement absolu des téléphones portables pendant l’aventure champêtre. L’argument, sensé titiller la fibre

le film intérieur

Le négatif est toujours le héros de son propre film. Et là ou notre cœur, à nous, personnes munies d’empathie, va toujours nous faire réaliser que l’on est une personne parmi d’autres, là où notre conscience va aussi nous faire nous remettre en question ou nous donner de la perspective et là où notre lucidité,

une guerrière empathique

En Français, l’empathie signifie la faculté de se mettre, de s’imaginer, à la place d’autrui. Une identification. Alors qu’en anglais, « the empathy » va au delà : la faculté de percevoir les émotions de l’autre. Une perception à la limite de la voyance. Je préfère la définition française qui met cette émotion à la portée de

l’extrême danger des illusions

Le mal commence avec le mensonge. Et si les manipulateurs sont extrêmement doués pour maquiller la réalité, porter des masques, créer des réalités alternatives, et vivre, en fait, dans un monde d’ombre… Il est nécessaire que nous, personnes de bien, sachions être lucides.Même lorsque la réalité n’est pas agréable. Car c’est notre tort, souvent, que