j’écris pour les personnes empathiques

J’écris pour toi, si tu es empathique. J’écris pour toi, parce que mon expérience personnelle m’a permis d’apprendre à reconnaître les personnes négatives et que ma formation en Reiki, m’a fait comprendre qu’elles étaient beaucoup plus nombreuses que ce que je croyais. Sans doute beaucoup plus nombreuses que ce que tu imagines. J’écris pour toi

Tous ces fanatiques religieux parmi les juifs ou les évangélistes, en train de préparer un sacrifice de vaches rousses ou d’espérer un bain de sang, pour provoquer l’arrivée d’un nouveau prophète, pour ceux qui n’ont pas apprécié le dernier ou bien le retour du même, pour les autres, mais qui serait à présent apocalyptique…

Ont-ils pensé que ce prochain prophète pourrait être un(e) Palestinien(ne) ?


Car, personnellement, c’est en Palestine, à Gaza ou en Cisjordanie, que j’irais le chercher, ce futur prophète : envoyé là, non pas pour préparer la fin du monde mais pour sauver l’âme des persécutés et des innocents, pour apporter l’espoir aux plus démunis d’entre nous et pour montrer à nouveau la voie de l’amour et de la lumière sur Terre.

l’horreur de la dystopie en Palestine

En tant que personne, et en tant que chrétienne, ma conviction est que chaque personne compte. Que chaque personne est importante aux yeux de Dieu.Que chaque personne porte en elle la possibilité d’un monde. C’est une certitude partagée par beaucoup d’autres personnes.Et par d’autres religions. Bien sûr, une multitude d’individus trahit cette promesse de création,

« Pardonne-leur, Père, ils ne savent pas ce qu’ils font » a dit Jésus, prophète juif venu pour nous tous, en parlant de ceux qui le condamnaient à mort.

Car ses bourreaux, victimes de leur égo, vivaient dans une réalité alternative. Et ne mesuraient pas les conséquences de leur acte.
Le pardon est donc toujours possible.
Mais il n’exclut pas la Justice.

l’enfer est pavé de bons mots

Quand j’étais petite et pendant très très longtemps, je ne croyais pas au diable. Ni au Mal avec la majuscule de rigueur. Je pensais, sans jamais le formaliser, que la nature humaine était intrinsèquement bonne et que, dans certaines occasions bien précises, elle s’était égarée.Je n’ignorais pas, bien sûr, les nombreuses atrocités qui avaient émaillé