planter un arbre – Trump forest

  A mon avis, plus on est intelligent ou plus on s’obstine à réfléchir et plus il est difficile de maîtriser une attitude positive. « Un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche » a dit Audiard. Et il a bien raison. Car un mec qui réfléchit va se mettre automatiquement à envisager le pire

coming out

J’ai tendance à nous comparer, nous les humains, à un parfum. Je trouve ça plus joli que de dire que nous portons des masques. Car nous en portons, tous, des masques, évidemment : personne ne songerait en société à sortir avec sa vérité toute nue, pas plus qu’il ne s’aviserait à sortir sans vêtements. On

aime-toi à la Saint Valentin !

J’ai été célibataire un certain temps et bien que j’aie apprécié cette période, à ce moment là, je n’aimais pas du tout la Saint Valentin.
Ce jour-là me donnait l’impression de rater quelque chose.

Maintenant que je suis mariée, si je pouvais voyager dans le temps, je dirais à celle que j’étais :
« Aujourd’hui, tout particulièrement, aime-toi et sois indulgente avec toi-même, tu le mérites ! »

une bonne résolution

Quand je me concentre sur une création en couture, j’ai tendance à laisser tomber les chutes de tissu à mes pieds et à jeter les bouts de papier de patron par dessus mon épaule, un peu à l’image du chevalier d’antan qui balançait négligemment les os derrière lui. En espérant vaguement que ça ne rentre pas dans l’œil de quelqu’un.

Mais c’est fini !

¡que suerte tenerte! *

* quelle chance de t’avoir !

C’est une chanson qui me colle un sourire dès qu’elle passe à la radio, ici, en Espagne.
Et du coup, j’ai eu envie de la partager avec vous : clic, clic, cliquez par là…

Et je vous mets en dessous (au cas où !), la traduction des paroles, hyper positives :
(spéciale dédicace à « l’hombre » qui partage ma vie !)

« Quand je me sens bien,
Rien ne colle à la poêle,
Et la tortilla en sort toute ronde et parfaite.
Le froid est une excuse pour te câliner encore plus
Et si la maison n’est pas propre, allons à l’hôtel !

je nous souhaite de décoller

Il y a ce verbe en anglais, qui, à mon avis, n’a pas d’équivalent dans notre langue…

« To soar ».

Et ce mot comprend, dans ses quatre lettres toutes simples, à la fois le bonheur de voler, la sensation de planer très loin au dessus des soucis, grands et petits, et l’exaltation de se sentir vivant.

To soar ! Décoller au plus haut en sentant frémir la force de ses ailes.

Moment de grâce qui m’arrive à moi quand j’écoute une musique particulièrement prenante ou quand j’ai le sentiment d’avoir enfin réalisé quelque chose qui en vaut la peine.

Et c’est souvent quand on a traversé un épais brouillard de peur et de doute que cette aube claire et dorée se fait la plus intense.

C’est, j’imagine, ce que doit ressentir l’alpiniste au terme de son ascension.

Manger en France, prier avec précautions et aimer sans modération

En cette semaine d’après Noël et avant de repartir pour le divin duo « champagne – foie gras », il me semble que c’est la période idéale pour aborder un sujet qui soit à la fois gastronomique et spirituel : le livre best-seller de Madame Elizabeth Gilbert.

Et franchement, je l’ai trouvé excellent : il est très drôle, plein d’auto-dérision et beaucoup plus profond que ne le laisse croire la superproduction avec Julia Roberts.

Mais.
Parce qu’en général, après la pléthore de compliments, c’est là qu’arrive le fatidique « mais ».

Eat, pray, love

Je ne crois pas au Père Noël mais…

Je crois à un Créateur bienveillant, à la magie, aux anges et aux étoiles.

Ouaaaaaaais, je sais, ça fait un peu niais-niais, dit comme ça.

Et pourtant je suis née comme vous, en France, pays de Descartes et du Reblochon et j’ai été élevée dans la plus stricte laïcité républicaine en ânonnant docilement mes grâces à l’Esprit de la Révolution : Liberté, Égalité, Fraternité, Sécurité, Congés Payés, Retraite Dorée.

Red Stars (c) by Trevor D. http://www.flickr.com/photos/pixelcore/78400046/
. Deux parents dans le médical, déjà, ça pousse pas à la fantaisie cosmique, c’est moi qui vous le dis.

Quand j’ai dit, vers mes quinze ans, à mon papa docteur que la médecine moderne devrait un plus plus considérer son client, pardon, je voulais dire – bien entendu -, son patient dans son ensemble, mental inclus et non le considérer de l’œil supérieur du vivisecteur s’apprêtant à disséquer une grenouille, il m’a regardée en se demandant comment j’avais pu sortir de ses couilles.

Il était une foi

Mon mec (un geek incurable !) vient de me faire découvrir un site très sympa qui adore les graphiques humoristiques : I love charts, le bien nommé.

Et je vous mets ici, juste après, celui sur la définition de chaque couple avec l’Amour en abscisse et le Sexe en ordonnées.
Dixit mon geekounet, on se retrouverait plutôt dans la zone "Amour platonique, sauf après un verre".
Si vous voulez mon avis, les hommes sont des éternels insatisfaits de la Chose.
Et j’aimerais bien que mon jules arrête d’essayer de me saouler à la bière au moindre prétexte venu…

Relationships, a guide (c) http://www.smbc-comics.com

Mais tel n’est pas mon propos, et le graphe qui m’intéresse tout particulièrement est celui qui relie la foi et la science. Comme quoi la foi vacillerait à mesure que croît l’éducation scientifique.