PoléNiquons

(et pourtant, je ne ferai qu’une très légère référence à notre Dominique national)

Mon mec est très étonné (voir déçu, pour tout dire) du manque de commentaires sur mon blog, et ce, en dépit d’une fréquentation en augmentation régulière.

A vrai dire, je ne vais plus trop voir ladite fréquentation depuis que je suis revenue en France et que je passe plus de temps sur les sites d’agences immobilières que sur mon blog mais je préfère imaginer une foule en délire attendant frénétiquement mon retour en ligne plutôt qu’un nombre de plus en plus réduit de lecteurs, écœurés par mon manque flagrant de persévérance.

Le retour aux sources et au pays a un seul mot d’ordre : restons positifs !

Et donc, pour doper un peu un lectorat timide, j’avais bien imaginé mettre en ligne une série de commentaires en kit.

Mais mon mari me souffle que je devrais traiter des sujets à tendance polémique.

DSK by International Monetary Fund http://www.flickr.com/photos/imfphoto/5407820588/

Contrairement aux apparences, DSKk n’est pas le sujet de cet article.

Et donc, en attendant de vous donner ma très attendue version sur l’affaire DSK, FMI versus MLF, je vais donc évoquer un sujet qui me tient à cœur et qui a l’habitude de faire descendre régulièrement les français dans la rue depuis 68 et ses pavés : l’éducation nationale.

A ceux qui voudraient toutefois leur dose de DSK, je recommande la chanson satirique sur l’air célébrissime de Sœur Sourire "Dominique, nique, nique" que vous pourrez trouver ici.

De Buenos-Aires à Poissy

Si j’avais la chance de recevoir dix euros (soyons généreux !) à chaque fois que quelqu’un me dit "ça doit vous changer de passer de Buenos-Aires à Poissy", voire dans la version apitoyée "ça doit être dur de passer de Buenos-Aires à Poissy", j’aurais certainement de quoi me payer un retour en Argentine, classe business.
Dommage que question plateau repas, ce ne soit plus tout à fait ça en business. Les temps sont durs.

Et dommage que l’originalité aille visiblement de pair avec la charité. A vot’ bon cœur m’sieurs dames.

Et quoi, que reproche t-on donc à cette charmante bourgade des Yvelines d’environ 38 000 habitants ?

Blason de Poissy

Retour à ma terre

(titre choisi en hommage à l’excellentissime Larcenet)

Oui, je sais, je néglige un peu mon blog ces derniers temps.
Mea culpa, mea maxima culpa.
A ma décharge, il faut dire que je n’avais pas trop envie de quitter l’Argentine pour revenir en France et que, alors que je m’y préparais depuis plusieurs mois, je me suis finalement retrouvée toute surprise une fois assise dans l’avion d’Air France.

Air France (c) by ShapeThings http://www.flickr.com/photos/shapeofthings/3275709449/

Et alors que l’avion roulait gentiment sur le tarmac pour trouver sa piste de décollage, je me suis mise à regarder autour de moi et à penser avec force :
« mais qu’est ce que je fous là ? ».

La princesse, le prince et la sorcière débutante (introduction)

Il était une fois une aspirante auteur qui avait vu il y a quelques mois une vidéo d’une célèbre auteur expliquant les trames, les tours et les contours de l’inspiration, et, il y a peu, le mariage de Wiliiam et de Kate.

Épuisée par la beauté du royal mariage, à moins que ce ne soit par ses allers-retours entre sa chambre et le distributeur de boissons, notre aspirante auteur se sent l’envie irrésistible de piquer un petit roupillon…

Trois heures plus tard, elle a perdu son après-midi mais a rêvé de sa première historiette.

Elle trouve bien l’histoire un brin étrange et un poil coquine, mais ne voulant surtout pas vexer les muses (voir la vidéo sur la magie de l’inspiration), elle décide de la retranscrire dans son blog…

Royal wedding (c) by Gerard Stolk http://www.flickr.com/photos/gerardstolk/5669428834/

Royal !

Il aurait fallu être partie depuis un certain temps pour un voyage inter-galactique ou ne jamais aller chez le coiffeur pour ne pas savoir que Kate a récemment épousé William.
Je ne vous ferai donc pas l’affront de préciser les noms de famille.

En ce qui me concerne, j’ai passé devant l’écran, vendredi dernier, le même nombre d’heures qu’il y a à peu près trente ans devant Diana et Charles.
Je ne précise toujours pas les patronymes…

C’est à dire qu’à part quelques brèves pauses pour aller me chercher des madeleines au distributeur de l’appart hôtel pour mon petit dej (je suis de retour de l’étranger et la case appart hôtel est un classique du genre), me faire chauffer un bol de soupe (j’ai quand même pris le temps de mettre ma soupe dans un bol, tout n’est pas perdu !), retourner au distributeur me chercher un coca (je gagne, je joue) et évacuer le trop plein de liquides d’une façon que la décence et les bonnes mœurs m’interdisent de préciser (shocking !), je n’ai pas décollé mon attention de l’écran, de peur de perdre une bribe des inévaluables informations du tandem Bern (Stéphane) et Drucker (Marie, nièce de Michel)…

Horse Guards Parade 4 (c) by josullivan 59 http://www.flickr.com/photos/97373666@N00/4046605902/

Problèmes d’estomac. Part 2.

Halàlà, être une ex-expatriée qui a peur de l’avion, au delà du simple paradoxe, mesdames zet messieurs, ça n’a pas été évident.
Non, ça n’a pas été évident et Peugeot (la louable, honorable et tout et tout société qui emploie mon si patient mari), en plus d’accepter de nous offrir le vol AirFrance en direct depuis Paris, aurait dû allouer à mon tendre époux une prime spéciale « épouse hystérique ».

Bilbo el pilotoso (c) by Contando Estrelas http://www.flickr.com/photos/elentir/3727236130/

Heureusement, il y a eu des compensations…

Problèmes d’estomac. Part 1.

J’ai bien l’impression que mon inspiration est inversement proportionnelle à la quantité de nourriture offerte à la consommation de mon estomac.
Depuis trois semaines que je suis rentrée chez mes parents, je me complais – et ne me plains pas ! – dans les petits plats de ma môman.
Conséquence, toute mon énergie physique et mentale se concentre sur une satisfaisante digestion et je cherche en vain en moi le début du commencement d’un articlounet.
Et pourtant, je pourrais vous en raconter des choses ! Sur le voyage, l’arrivée, les multiples différences entre l’Argentine et la France, mes impressions à chaud sur l’état du pays (très attendues en haut lieu, j’en suis sûre !)…
Ce sera pour plus tard.
En attendant, je vous propose un autre article publié dans le Buena Onda.

Et je vais vous parler une petite fois de plus de mon ami l’avion.
Au passage, pour les amateurs du sujet (je suis sûre qu’il y en a !) qui auraient lu ma brève sur le vol Calafate-Ushuaïa, je tiens à préciser que le personnel d’Air France, pour la première fois, nous a bien confié un gilet de sauvetage taille enfant lors du dernier vol.

Avion iznad jezera Bubanj (c) by Aleksandar Urosevic http://www.flickr.com/photos/urke/302944906/

L’art ménager. Part 2.

Grâce à l’éducation de ma mère « touche pas à la spatule, finis plutôt tes maths », j’ai eu de sacrés cours de rattrapage pour ne pas fournir exclusivement du cassoulet en boîte sauce raviolis à chaque repas de ma petite famille.
Je tiens au passage à remercier Findus surgelés de m’avoir permis de traverser ma période étudiante sans mourir de faim. Heureusement y avait Findus ! Spéciale dédicace.

Et comme ce n’est pas mon mari qui sauve la cause commune avec son célébrissime plat drague « les magrets aux oreillons d’abricots » (magrets brûlés, oreillons tout frais sortis de la conserve, faisons plutôt des pâtes…), j’ai sacrément investi dans le livre de cuisine.

Cookware (c) by poetas http://www.flickr.com/photos/poetas/4440065100/

L’art ménager. Part 1.

Comme je suis toujours en période de réadaptation à la France, en attendant de me remettre du décalage horaire et gastronomique, je me propose de vous poster des articles que j’ai publiés dans le magazine Buena Onda.
Je vous promets de bientôt vous relater quelques anecdotes sur mon atterrissage au pays…

Bref, je vais vous parler dans ce billet ci de l’art ménager.

La complainte du progrès (c) by l'ImaGiraphe http://www.flickr.com/photos/limagiraphe/4642104326/