Facebook et moi

Quand j’ai annoncé à la maison que je voulais lancer un blog, le Jules a tout de suite dit que "en gros c’était pas tout ça mais qu’il faudrait que je communique sur le sujet".
Et donc que j’ouvre un compte Facebook (et Twitter et Flickr et Potdebeurre, cherchez l’intrus…).
Lui qui y est à priori absolument opposé et voit le truc comme une atteinte à sa vie privée et une justification de sa paranoïa aigüe à tendance "théorie du complot", se vautre maintenant comme tout le monde avec bonheur dans le potin internet : juste, il se connecte avec mon identifiant à moi.

Cerf-volant

Réflexions canines.

Vous vous souvenez du dessin animé « les 101 dalmatiens » ?
Le passage où les propriétaires de chiens ressemblent à leur compagnon à quatre pattes ?

Et bien en ce qui me concerne, je crois que si je devais être un chien, je serais un labrador, dans sa version trop sympa, et trop soucieux d’être agréable.
Très souvent je me dis que j’aimerais mieux ressembler à un braque de Weimar, fin, racé, élégant, sûr de soi, distant et un brin arrogant mais rien à faire, mettez moi dans un groupe de congénères et me voilà qui allume la pupille et frétille du museau (je n’ai pas dit « du croupion », restons corrects).

Upie

Upie (prononcer Youpiiiiiii !), le labrador de ma sœur.

Doute à Davron, enfin la révélation.

Parce que oui, la révélation de mon doute, c’est que j’ai traversé ces derniers temps comme une grosse période de "àquoibon" sur l’intérêt d’écrire un blog.
Pas dans l’absolu, mais en ce qui concerne ma pomme.

Coup de lune

Je ne suis pas une journaliste pouvant faire bénéficier le commun – dont je fais partie – de ma vie chargée en glamour, caféine et nicotine.
Je ne suis pas non plus assez "fashion addict" pour m’intéresser tous les jours au décodage des tendances (mes heures d’élégance consistant à mettre mon pantalon kaki à poches les jours où j’ai envie de varier du jean stretch).
Et je ne couds pas suffisamment en ce moment, pour vous attirer régulièrement l’œil sur ma toute dernière création, photographiée sur un angle que ne renierait pas Marie Claire Maison. Voir les blogs listés sur votre droite.

Certes, des amis m’ont parfois félicitée pour ma plume (certains m’ont, ce faisant, presque tiré les larmes, ils se reconnaîtront peut-être) et je viens de recevoir un mail qui m’a fait très plaisir, mais le Jules me reproche ces derniers temps de ne pas être aussi drôle qu’avant.
C’est sûr qu’on trouve plus matière à se marrer en grimpant le Fitz Roy qu’en taillant les rosiers.

Doute à Davron, toujours pas d’explication.

Pour tout vous dire, j’y tiens à ma neutralité politique.
J’ai été élevée entre une mère de droite, photo de Chirac dédicacée sur buffet et un père de gauche, fils d’enseignants, votant Mitterrand. Au moins la première fois.

J’ai grandi en fille de bourgeois (le papa ayant quelque peu trahi ses origines en choisissant la filière médicale) dans une des rares villes communistes de France, c’est à dire le Mans.

Et j’ai donc été confrontée fort jeune aux ridicules des deux camps.

Au Mans

Photo prise lors de mon dernier passage au Mans.

Philosophie de ménagère à propos de mégaupload 2

Je suis très en retard sur mes publications.
En fait, ce qui me prend du temps, sur ce blog, ce n’est pas tant d’écrire (un truc que je dois avoir dans le sang) mais de me relire, de peaufiner, de « ciseler », de trouver une idée de photo, de prendre la photo,…
Et donc, en dépit du Jules qui râle que je n’écris pas assez de trucs drôles en ce moment, je vais quand même mettre en ligne ici, la suite de l’article déjà publié là.

Parce que ce qui me frappe un peu au sujet de l’affaire Megaupload, c’est qu’un pays fait arrêter un gus dans un autre pays, mettant la main au passage sur des tonnes de données parfaitement légales pour la plupart, appartenant aux ressortissants de tas d’autres contrées.
Au delà de toutes les justifications légales et économiques, il y a là un précédent d’intervention d’un pays sur le web qui me donne deux ou trois frissons.

D’autant que ça fait déjà un certain temps que la « american way of thinking » me donne un peu du fil à retordre sur le plan de la morale.
Cette « wonderful american way of thinking », qui fait dire à tout américain, souvent à travers ses films, qu’il est le « good guy ». Le bon gars. Le gentil cow-boy, n’en déplaise aux indiens.
Et que quand on est le bon, on a le droit de faire à peu près ce qu’on veut pour éradiquer le méchant.

Aigle

L’aigle du copyright américain n’a pas l’air de plaisanter…

Philosophie de ménagère à propos de Mégaupload. Partie 1

Pour continuer un tout petit peu ce qui ne sera sûrement qu’une brève incursion dans le monde de la politique, et avant de vous parler d’un sujet autrement passionnant (mon chat), j’aimerais donner mon point de vue campagnard – hautement attendu –, sur… Megaupload.

Parce que je surfe pas mal sur le sujet depuis l’arrestation de son fondateur allemand (ach ! nicht gut !) et que je me suis donc fait ma petite opinion à moi.

Non sur la légalité ou la légitimité d’un tel site.
Megaupload, en offrant la possibilité de mettre en ligne des fichiers informatiques, permettait effectivement de stocker son matos à soi sans que quiconque puisse y retrouver à redire, mais aussi de télécharger des fichiers mis en commun, ce qui, via le téléchargement d’œuvre cinématographiques et le non paiement de droits d’auteur y afférant, aurait un peu énervé le cinéma US.
Et on n’énerve pas impunément un cinéma qui a inventé Rambo.

Megaupload

Ce qu’on peut voir actuellement sur le site Megaupload : ça fait peur et c’est sans doute fait exprès !

En travaux

Ce n’est pas encore aujourd’hui que je vais avoir beaucoup de temps pour écrire : quand un technicien d’Edf passe pour couper l’électricité parce qu’on n’a officiellement aucun contrat chez eux – ni chez personne, du reste -, on se dit qu’il est temps d’arrêter de faire confiance au Jules sur le plan administratif et de

J’pète la joie

(spéciale dédicace pour Célia)

Le Jules me faisait la remarque, récemment, que cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit d’article exclusivement drôle. Que mes sujets étaient depuis quelque temps un peu trop sérieux .

Et c’est vrai que les occasions d’une franche poilade, pour une mère au foyer campagnarde, sont somme toute assez rares. « Mouaahaah, j’ai attaché les nouilles Picard au fond de la poêle ! »
« Mouaaahhhaaaahhhh, j’ai mis de la boue partout sur le lino après mon tour dans les petits chemins du coin ! »
Non.

Les occasions de sourire, heureusement, sont plus nombreuses, comme hier où ma fille, s’inquiétant pour le sort de la biquette locale qu’on ne voit plus depuis un certain temps, se met à pleurer en forçant un peu le trait.
Et qu’un des moutons du pré d’à côté, croyant qu’elle s’adressait à lui, s’est mit à lui bêler énergiquement une réponse.

Vue des toits de Davron sous le soleil

Le soleil revient ! Une bonne raison de sourire !

Les mauvais managers français, part 1

Une fois n’étant pas coutume, je vais aujourd’hui me sortir la tête de ma campagne et de mes prises de tête familiales pour aborder un sujet qui nous touche tous de plus ou moins près : le diplôme et ce qu’on en fait au travail.

Une amie vient en effet de m’envoyer les références d’un livre écrit par Jean-Pierre Percy, qui s’appelle « Au secours, nos managers sont mauvais ! » et qui, si j’en crois son synopsis, explique entre autres à quel point notre façon d’évaluer un futur manager ad vitam æternam sur la base de son diplôme minerait notre management national.

Noooooooooooooooooon ?!?!

Cadre français

Fine allusion.