sociopathie et psychopathie

Pour ma classification énergétique des profils psychologiques négatifs, j’ai volontairement réduit l’ensemble des profils à trois grandes catégories.

Mais j’aurais pu faire une classification en quatre profils puisque entre -6 et -7 de mon échelle Richter de la négativité, une personne est ce que j’ai appelé « intensément narcissique ».
C’est à dire très très manipulatoire et potentiellement aussi toxique qu’un psychopathe mais sans la maîtrise de l’intelligence machiavélique. Et dominée par ses pulsions immédiates.

De fait, un sociopathe.

J’avais volontairement choisi de ne pas utiliser ce terme car la science de la psychologie qui étudie ces pathologies a établi au jour d’aujourd’hui que la sociopathie s’acquiert, alors qu’on naîtrait psychopathe.
Comme si, programmé dès la naissance par ses gênes, un bébé naissait avec l’intelligence nécessaire pour gérer sa psychose.

Et je suis convaincue au contraire que l’on ne naît pas psychopathe. Que c’est un choix, parfois inconscient, qui ne peut se faire qu’à partir de ses un an au plus tôt.
La science neuronale qui cherche à démontrer qu’un psychopathe naît tel quel, utilise le fait que son cerveau adulte, étudié au scanner, n’est pas construit de la même façon que celui d’un autre adulte équilibré. Et que dans la mesure où un individu serait livré avec son cerveau… bam, programmation de naissance.

Je me souviens au passage d’une psychopathe de mes relations, qui, malade, refusait avec la dernière véhémence que des médecins lui fassent un scanner du crâne…

Quand j’étais adolescente, je choquais mon « père » médecin en lui assénant qu’on ne prend pas assez en considération en médecine l’impact psychologique sur le corps. Pourtant, la plupart des médecins admettent, en passant, le poids de la pensée, mais pour la reléguer, avec un sourire méprisant, dans le sac du psycho-somatique : quand une personne, potentiellement hystérique, s’inventerait une maladie. Ce qui est toujours commode si le médecin en question ne trouve pas de solution.

Mais il y a aussi maintenant, à rebours de ce courant de pensée dominant, des neurologues qui démontrent que dès avant ses six mois, un bébé saura reconnaître, en fonction de la réponse immédiate de son environnement à ses cris, s’il est dans un milieu hostile ou non.
Et que son cerveau se connectera en réponse. Un cerveau qui peut s’adapter aux besoins ?
Exit donc la théorie du cerveau nécessairement pré-programmé pour le mal qui déciderait pour nous. C’est nous qui façonnons notre cerveau et non l’inverse.

Pour autant, le psychopathe est très heureux de penser qu’il a été conçu tel quel, et qu’il est, en cela, supérieur au sociopathe.
Il a l’air de croire qu’un deus ex machina qui ne serait pas un Dieu d’amour, évidemment, l’aurait construit ainsi pour dominer le monde.
Bien sûr, lui souffle l’égo, il ne serait pas déséquilibré, il serait supérieur…

Mais pour revenir au sociopathe, c’est donc l’intense narcissique de la catégorie -6/-7 de mon classement énergétique personnel.
En l’absence d’intelligence, il va buter là, incapable d’ourdir des plans complexes, instinctivement destructeur, piquant des crises de plus en plus dangereuses d’enfant gâté.

Le sociopathe est bêtement violent, bêtement méchant. Intensément mais grossièrement manipulateur.
Et sans la malfaisance ultime de celui qui a compris qui est le deus ex machina qu’il a choisi.

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