« Je veux un amour qui vole »

Titre choisi en hommage à la chanson de Véronique Jannot (paroles et musique des incontournables Voulzy et Souchon), au son de laquelle j’ai écrit ce post.
Les amateurs – et je sais qu’ils sont nombreux ! – peuvent se faire une petite cure nostalgie ici :

http://www.youtube.com/watch?v=embdCXhTbM8

Ou mieux, l’écouter en lisant la suite !
Ambiance musicale et tout et tout : qui dira que je ne soigne pas mes quelques lecteurs aux petits oignons ?
(à noter au passage, que perso, c’est pas l’aviateur moustachu que j’aurais choisi)

Ma réponse à MrBoo (voir commentaire(s) dans ma bafouille précédente) ayant pris plus de place que prévu, je vais donc en faire un petit post de comptoir.

Parce que oui, c’est clair que je ne connais rien aux avions.
Et que, pour tout dire, c’est mon jules qui m’a expliqué l’alpha et l’oméga du Mac Truc (il est également incollable sur les races de chiens, mon mec est une vraie mine d’or…).
Je n’oserais donc pas critiquer les avions dont je sais qu’ils sont le moyen de transport le plus sûr (même si 100% des gagnants ont tenté leur chance…).
J’adÔre l’avion. Surtout quand j’en sors indemne.
Mon mantra à bord d’une carlingue est, du reste, la petite chanson que me chantait ma mère pour se foutre de ma gueule (j’ai des parents assez particuliers) :
(pardon aux auteurs de ne pas les citer, je ne les connais pas !)

"Qu’est c’qui dépasse le ch’min d’fer et l’automobile ?
Qu’est c’qui permet d’voyager sans se faire de bile ?
C’est l’aviation,
Quoi de plus mignon qu’un petit avion ?
Dans les hauteurs, près d’un aviateur
Ha, quel grand bonheur !"

Et c’est vrai que c’est diantrement sexy, un garçon, quand c’est moulé dans une combinaison de pilote !
(JC – mon mari s’appelle JC -, tu peux aller échanger ton déguisement de Père Noël rapidos avant les fêtes)

Bref ! Tout ça pour dire que je ne critiquais pas du tout l’avion qui nous a livrés tant bien que mal – et plutôt mal que bien – à Iguazu, mais plutôt le pilote mal embouché qui était aux manettes ce jour là.
Et c’est sans parler des hôtesses de l’air, particulièrement acariâtres sur ce vol, ou des autres passagers, au sein desquels, un groupe de polonais avait visiblement et passablement abusé de la bibine nationale. Mon mari en a d’ailleurs retrouvé une bouteille à moitié vide sous un siège. Avaient-ils abusé de leur eau de vie de patate (ou de la betterave rouge, je ne sais pas ce que préfèrent les polonais) après le décollage ?
Toujours est-il que l’un d’eux, sous prétexte de draguer ma voisine experte en yoga, se tenait debout à côté de moi, secouant mon dossier de siège à grands coups de fesses et qu’il m’a finalement écrasé un pied.
J’aime beaucoup nos amis polonais (solidarnosk !) mais ce jour là, ils n’avaient pas envoyé leurs meilleurs représentants.

En résumé, un très mauvais vol sous tous ses aspects.
Mais le jour et la nuit avec celui du retour.
Ma ravissante voisine madrilène qui tenait mon fils sur ses genoux au retour – "quelle chance il a" susurrait traîtreusement mon mari – m’a même proposé de l’acheter. Le fils. Par le mari plus que consentant.

Et ce brave Mac Bidule a été aussi suave qu’une DS au bon vieux temps.
Nous étions assis aux tous premiers rangs. Ceci expliquait sans doute cela.

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