les coulisses

On vit essentiellement dans un monde d’image. Ouch, et là je plonge direct et sans sommation dans le grand bain de la réflexion profonde. Mais c’est une réflexion unilatéralement partagée : on vit vraiment dans un monde d’image, et ça, tu le sais déjà. Jadis, il était une fois, à l’époque où nous visions dans

un lit gitan pour ma fille

Mon mari et moi sommes en train de travailler sur un lit pour le petit deuxième et je vais en profiter pour vous montrer celui que nous avons fait pour notre fille aînée. Il est d’inspiration gitane. Et j’ai glané certaines des idées dans un de mes livres préférés : « Objets nomades » par Edith Garrault

coming out

J’ai tendance à nous comparer, nous les humains, à un parfum. Je trouve ça plus joli que de dire que nous portons des masques. Car nous en portons, tous, des masques, évidemment : personne ne songerait en société à sortir avec sa vérité toute nue, pas plus qu’il ne s’aviserait à sortir sans vêtements. On

le cœur et la raison en politique

Entrepreneur et aspirant auteur vivant en Espagne, et pour être plus précise, dans la Sierra madrilène entre montagnes et plaines d’herbes sèches, je passe l’essentiel de mes journées dans une solitude qu’envierait un ermite hostile à toute forme de civilisation. J’ai deux chats, certes. Mais le plus grand des deux, qui ressemble terriblement à Garfield,

encore des bracelets…

Dans la foulée du bracelet des cinq joyaux, je me suis intéressée à tous ceux que l’on peut réaliser avec des cordelettes. Et j’ai vraiment flashé sur ces bracelets très simples, que l’on réalise avec des nœuds, qui s’appellent des « décénarios » :

le bracelet tibétain des 5 joyaux

Quand j’ai écrit ma nouvelle « Les cinq joyaux de la princesse Lila-Neige », j’ai toujours eu dans l’idée d’en faire un bijou. En voici ma première version ! C’est un bracelet tibétain, un shamballa tout simple, avec du coton ciré et des perles 8 millimètres. J’ai acheté l’ensemble sur cyberperles en remplaçant la topaze par une

de retour…

Quand j’ai commencé à écrire ce blog en Argentine, j’avais envie de partager ma vie d’expatriée. Quand je suis revenue en France, j’ai eu à cœur de continuer ce projet pour partager les expériences de mon retour et aussi, soyons honnêtes, pour trouver un moyen d’en rire et d’y survivre. Car je me souviens encore