Un légume en hommage

Depuis que je suis arrivée dans ce beau pays (l’Argentine), j’ai toujours été régulièrement hallucinée par la taille, la forme, voire l’allure générale, des fruits et légumes du Carrefour de mon quartier (Buenos-Aires, Palermo Chico).

Je ne sais pas si c’est l’engrais, la proximité d’une centrale nucléaire ou l’usage de gênes modifiés mais il faut parfois le voir pour le croire (je vous recommande tout particulièrement les carottes).

Angoisses sur la pampa. Mon arrivée à Buenos Aires Part 2.

(Suite de la Part 1)

Le deuxième jour, certaines choses s’arrangent : notamment le nouvel appart- hôtel qui a maintenant une vue dégagée sur la Rural (à force de les entendre, je savais par cœur les airs du fameux Opera Pampa) et le Zoologico, deux chambres et une cuisine dont la taille dépasse – cette fois – celle de la boîte à chaussures.

Calabaza de mate

Typique pour boire le maté ici. Vous pourrez remarquer que c’est le même décor de fond que pour le bock de café StarBuck : ceci est un blog à petit budget.

Mais elles deviennent nettement plus folkloriques pour le reste : des paysans en colère ont mis le feu à la pampa et la ville nage dans une épaisse fumée âcre qui ne permet pas toujours de voir à plus de deux mètres mais témoigne à coup sûr du goût un peu trop prononcé des Argentins pour le barbecue.
En tout cas, on a mis un peu de temps avant de profiter de la vue dégagée depuis la chambre…

Angoisses sur la pampa. Mon arrivée à Buenos Aires Part 1.

(Article initialement paru dans Buena Onda, le magazine de Buenos-Aires Accueil.)

Mon arrivée à Buenos Aires, Argentine, le 11 avril 2008 (bientôt l’anniversaire des trois ans) m’a parue assez folklorique.

Drapeau Argentine

Descendus de l’avion le matin, après une nuit blanche, en ce qui me concerne, à m’occuper de mon bébé de 18 mois, nous sommes accueillis par la responsable RH de la boîte de mon mari.

Et avec elle, c’est tout de suite parti pour le marathon : de toute façon, comme me elle me l’explique, il ne faut surtout pas dormir jusqu’au soir pour vite se mettre dans le bon rythme.
Vamoooooooooooos, donc !!!

Vol au dessus d’un nid de facteurs. Correo Argentino Part. 3

(La suite de mes aventures en Poste Argentine : voir Part 1 et 2)

La salle d’attente du Correo Argentino ressemble à une salle de cinéma. En moins marrant.
L’attente dans cette petite salle de cinéma peut-être longue : j’ai eu des débuts de sueur froide, quand j’ai remarqué qu’un petit malin avait installé une buvette ambulante à la sortie… comptez une bonne heure en moyenne.
Les habitués apportent un magazine : n’hésitez pas à les imiter !

Mollydot (cc) http://www.flickr.com/photos/mollydot/3396687396/

On pourrait aussi aller au Correo avec un tricot !

Vol au dessus d’un nid de facteurs. Correo Argentino Part. 2

(La suite de mes aventures en Poste Argentine. Voir Part 1)

Si vous avez raté la chance de recevoir votre colis à domicile en Argentine, pas d’inquiétude, il vous reste encore la possibilité d’aller le chercher au Correo Argentino.
Aaaaaah le Correo Argentino !
Aaaaaah !!

Guia T

Déjà, il faut réussir à trouver les rues de l’endroit sur le plan : perso j’ai mis trois jours. Et encore, je n’en n’ai trouvé qu’une. Z’ont choisi pour s’installer les plus petites rues du plan, celles qui se trouvent de surcroît sur la ligne de séparation de quartiers du plan.
Oui, parce qu’ici, à Buenos Aires, dans le fameux "Guia T", (en vente dans tous les bons Kioskos), il faut savoir que les plans ne se chevauchent pas.
Trop facile.
Ils sont coupés bien proprement, un peu à l’image d’un puzzle qui n’aurait que des carrés.

Vol au dessus d’un nid de facteurs. Correo Argentino Part 1.

Je vais poster dans les jours qui viennent les articles que la revue de Buenos-Aires Accueil, devenue le « Buena Onda », a publiés dans ses pages depuis plus d’un an (avec un minimum d’altérations).

Buena Onda

Et je tiens donc à m’excuser auprès de mes lecteurs pour un format à priori inadapté au blog.
Et à remercier au passage toute l’équipe de Buena Onda – et notamment Marie et Isabelle -, dont les répétés mais néanmoins très diplomatiques coups de pieds au cul m’auront permis de commencer à vraiment écrire sur mon expérience en Argentine.

Je ne suis pas très catholique

Mais je l’ai été.
Et pas qu’un peu.
Vers 7 ans, à l’âge sensément de raison, celui où les petites filles rêvent d’être coiffeuses, moi je rêvais d’être un martyre chrétien bouffé par un lion.

Lion, Smudge 9000 (cc) http://www.flickr.com/photos/smudge9000/457797855/

Je rêvais aussi d’être coiffeuse, avouons le.
Mais mon ingrate de sœur, sur laquelle j’avais testé mon talent en herbe, n’a pas été aussi convaincue que moi par ma précoce vocation.
Je lui avais pourtant concocté une coiffure d’avant garde qu’elle est allée le plus rapidement possible saccager chez un coiffeur moins créatif que moi.
Me restaient donc l’arène et les fauves.
Adieu Carita, bonjour Blandine.

StarBock

Starbucks semble avoir lancé une offensive massive sur Buenos Aires : déjà 30 cafés de la marque aujourd’hui et 60 l’année prochaine.

Star Bock

Et j’en profite pour noter que chez Starbucks, vous pouvez acheter vos chopines en céramique avec la noble intention de consommer moins de carton.
Ça a donc grandement soulagé mon mec de pouvoir nous offrir un bock à chacun…