En 2012, j’arrête la volaille, peut-être le saumon et sans doute le homard.

Pour fêter le passage au nouvel an, la tradition c’est de prendre des bonnes – et parfois brèves – nouvelles résolutions.

Pour rajouter du piment, cette année, après que le Jules se soit galamment dépatouillé avec les deux homards (il m’a d’ailleurs chargée de faire passer le message auprès de certains de ses amis comme quoi il ne déchiquetait plus le crustacé avec les dents), nous avons fait chacun notre petite liste de souhaits que nous aimerions voir réalisés par l’autre.

Plutôt, en effet que d’attendre et m’étioler avant de bénéficier d’une improbable surprise, j’ai décidé de prendre le taureau par les co… rnes et de dire franchement ce qui me ferait plaisir. Les mecs se plaignent en effet suffisamment souvent de notre langage féminin composé de sous-entendus, faux-sens et autres contre-sens menant rapidement au fatidique « il faut qu’on parle », pour que je décide pour une fois de m’exprimer clairement.

Et là, j’ai eu une révélation : si mon homme ne sait pas me faire de surprises en dehors des quelques fois où il a sorti son briquet pour allumer une bougie, ce n’est pas faute de mauvaise volonté, ce serait plutôt faute d’imagination. L’avantage pour moi, c’est que cette déficience lui permet de me tenir la main en avion pendant que je me fais des films catastrophe.

Couscous

Recyclage de photo : un de mes probables derniers poulets.

Post engagé

Dressons le capitalisme sauvage !

En ce lendemain de commémoration nationale, je vais m’autoriser à aborder un sujet grave et économique.
Il aurait sans doute été de meilleur aloi de parler politique mais d’une part, je ne tiens pas à parler de l’orientation de mon vote (désabusé à tendance cynique) et d’autre part, si j’en crois la fine et subtile analyse du Jules, – ex-révolutionnaire qui s’est marié une fille de bourgeois -, la politique et l’économique, de toute façon, ça finit dans le même lit. Sous la table ou devant la mairie.

Avant toutes choses, je tiens à préciser que je ne me définis absolument pas comme une anti-capitaliste.
Loin s’en faut. Mon toubib de père ayant monté un business qui lui avait permis d’offrir le nécessaire et le superflu à sa petite famille, j’ai moi même lancé deux petits business dans la mode.
Ça m’a beaucoup moins bien nourri, mais ne m’empêche pas d’apprécier un pays où on permet la liberté de créer et d’entreprendre.

Il faut dire que je n’aime rien tant que les aventuriers qui sentent bon l’embrun et suis facilement d’avis qu’à notre époque, la seule aventure digne de ce nom, c’est encore celle de monter sa propre boîte.
J’ai paradoxalement épousé un pur terrien malade en bateau mais ça ne m’empêche pas depuis, d’essayer de le mettre à flot : les femmes adorent changer ceux qu’elles aiment quand les hommes nous apprécient telles que sommes, tout un débat…

Toujours est-il que pour aider son prochain, l’utopie c’est intéressant mais que ça n’a pas vraiment fait ses preuves alors que l’euro permet bien des combats.

Pognon

Blog à petit budget.

Les mouches, Marcel Proust et Marcel Pagnol (MP2 !)

Je ne comprends rien aux mouches.
A la réflexion, c’est plutôt positif.

Pourquoi les mouches font-elles tout leur possible pour venir se réchauffer chez moi, pour ensuite se cogner aux murs et aux fenêtres dans ce qui ressemble fort à la recherche éperdue d’une porte de sortie ?
Elles aussi chercheraient-elles à fuir ma cuisine à tout prix ?

Pourquoi viennent-elles systématiquement agoniser dans les vingt centimètres situés entre ma tête de lit et ma lampe de chevet ?
Mon mec dit que c’est parce qu’elles sont attirées par l’odeur mais j’aimerais trouver une explication à la fois plus flatteuse et plus scientifique.

Vue des toits de Davron sous la brume du matin ben tiens

Vue des toits de Davron le matin dans la brume. La maison qui domine est celle où ont habité les deux célèbres écrivains du titre.

Un code vestimentaire pour aider les papas

J’avais prévu de vous montrer des photos de mon ex-quartier Argentin et de mon nouveau village français.
Mais mon chéri à moi étant parti au taff avec ce qui était sensé être mon cadeau d’anniversaire de l’an dernier, c’est à dire, mon téléphone portable sur lequel j’avais pris rapidement des photos à Buenos Aires avant de prendre l’avion, je vais me rabattre sur un post de comptoir sur un sujet que je qualifierais d’urgence familiale.

Car si vous êtes une femme et que vous avez comme moi au moins un enfant et leur père à domicile, vous avez forcément été confrontée au problème de l’habillage de mon premier par mon second….

le papa code

Le bonheur est à la télé

Cela fait donc quatre ans et demi que nous sommes déconnectés de la télévision puisque cela fait quatre ans et demi que nous sommes connectés à un enfant et que nous avons fait le vœu, pour lui, de nous désintoxiquer de la chose cathodique. Ça a été dur, vous pouvez me croire. Surtout de ne plus sniffer ma dose hebdo de NCIS.

Mais ce pilier pédagogique numéro un, en acier trempé et structure bétonnée n’a absolument pas vacillé sur ses bases depuis.
En tout cas, pas pour nous, les adultes.

Field by Sudeepuk (c) http://www.flickr.com/photos/sudeepuk/127023579/

PoléNiquons encore un peu

Hier soir, après sa merveilleuse première journée dans sa future ex-maternelle de Poissy, notre fille est partie se coucher.

Et alors qu’elle avait refusé obstinément de me dire le moindre mot sur ce qu’elle avait traversé pendant l’après midi, notre fille s’est réveillée en hurlant plusieurs fois cette nuit là, blanche comme un linge, claquant des dents et se plaignant de douleurs dans les jambes.
En état visible de choc.

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PoléNiquons

(et pourtant, je ne ferai qu’une très légère référence à notre Dominique national)

Mon mec est très étonné (voir déçu, pour tout dire) du manque de commentaires sur mon blog, et ce, en dépit d’une fréquentation en augmentation régulière.

A vrai dire, je ne vais plus trop voir ladite fréquentation depuis que je suis revenue en France et que je passe plus de temps sur les sites d’agences immobilières que sur mon blog mais je préfère imaginer une foule en délire attendant frénétiquement mon retour en ligne plutôt qu’un nombre de plus en plus réduit de lecteurs, écœurés par mon manque flagrant de persévérance.

Le retour aux sources et au pays a un seul mot d’ordre : restons positifs !

Et donc, pour doper un peu un lectorat timide, j’avais bien imaginé mettre en ligne une série de commentaires en kit.

Mais mon mari me souffle que je devrais traiter des sujets à tendance polémique.

DSK by International Monetary Fund http://www.flickr.com/photos/imfphoto/5407820588/

Contrairement aux apparences, DSKk n’est pas le sujet de cet article.

Et donc, en attendant de vous donner ma très attendue version sur l’affaire DSK, FMI versus MLF, je vais donc évoquer un sujet qui me tient à cœur et qui a l’habitude de faire descendre régulièrement les français dans la rue depuis 68 et ses pavés : l’éducation nationale.

A ceux qui voudraient toutefois leur dose de DSK, je recommande la chanson satirique sur l’air célébrissime de Sœur Sourire "Dominique, nique, nique" que vous pourrez trouver ici.

De Buenos-Aires à Poissy

Si j’avais la chance de recevoir dix euros (soyons généreux !) à chaque fois que quelqu’un me dit "ça doit vous changer de passer de Buenos-Aires à Poissy", voire dans la version apitoyée "ça doit être dur de passer de Buenos-Aires à Poissy", j’aurais certainement de quoi me payer un retour en Argentine, classe business.
Dommage que question plateau repas, ce ne soit plus tout à fait ça en business. Les temps sont durs.

Et dommage que l’originalité aille visiblement de pair avec la charité. A vot’ bon cœur m’sieurs dames.

Et quoi, que reproche t-on donc à cette charmante bourgade des Yvelines d’environ 38 000 habitants ?

Blason de Poissy

Revue de presse expresse

Normalement, je suis la dernière au courant de l’information. Je n’ai pas la TV : c’est un choix pédagogique qui a impliqué une douloureuse désintoxication. Je ne lis plus trop la presse écrite depuis l’invention d’internet. Et je ne vais pas trop souvent sur les sites d’infos en ligne. Parce que. Je pourrais, je sais, et