Elle s’appelle Glenda Moon, elle est strip-teaseuse (fiction).

(Et c’est parti pour la précaution usuelle, je ne voudrais pas que les mamans du village m’imaginent avoir une deuxième vie la nuit : toute ressemblance avec une personne réelle, ne serait que le pur fruit d’un malencontreux hasard, d’une coïncidence fortuite, d’un abus de tequila etc…)

S’appeler Moon, quand on vit de montrer sa lune, vous avouerez que c’est avoir un solide sens du marketing.

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Prologue à une brève nouvelle

Je participe un samedi par mois à un atelier d’écriture et j’ai pour mission de pondre un truc qui tienne la route avant ce qu’on appelle ici l’été (il pleut toujours mais les températures repassent au dessus de 0°).

Et je n’ai pas peur de la feuille blanche.
Dans la mesure où je me parle toujours à moi même et que je ne manque pas d’imagination, je n’ai qu’à retranscrire ce que je pense sur papier, c’est sans problème. À la limite, je craindrais plutôt d’être un peu déjantée mais je me rassure en me disant que tant que « mes voix » ne m’intiment pas d’aller torturer un chat, il n’y pas de raison de paniquer.
Au passage, je tiens à rassurer les voisins : si jamais un tel évènement, tout de même fort improbable, venait à se concrétiser, question félins, j’ai ce qu’il faut chez moi.

Livres sur l'écriture

Recyclage de photo, ce n’est pas pour rien que je suis une blogueuse écolo.

Me déclarer en tant qu’auto-entrepreneur.

Pour commencer avec une anecdote qui n’a rien à voir avec le sujet du jour, j’aimerais témoigner sur le poncif « les hommes seront toujours des hommes ».
Ce matin, alors que le Jules était à la noble tâche de changer la couche de notre hériter mâle, il remarque que la partie la plus virile de son anatomie était, comme qui dirait, dans son état le plus rigide.
Il dit alors quelque chose comme « oh, tu as vu ton pilin ? », « pilin » étant le mot donné jadis à ce bel organe par la nounou argentino-paraguayenne et qui nous est resté.
Et notre fils de répondre :
« NON, pas pilin. BÂTON ! »
Ça promet…

Mais cela n’a rien à voir avec le sujet du jour, qui est que je viens officiellement de recevoir mon numéro de SIREN en tant qu’auto-entrepreneur.

Paperasse

Petit meurtre à écrire entre amies.

Une fois par mois, je participe à un atelier d’écriture.
Merveilleux moment que ces heures volées au quotidien, rituel "sooooooooooo british" mâtiné d’humour caustique et de littérature raffinée autour d’un bon thé.
Savoureux mélange de madeleines et de bons mots faits maison !
Et cette fois, comme devoir à faire chez soi, notre bienveillante mais néanmoins ferme maîtresse de cérémonie nous a tout simplement demandé d’écrire un ouvrage d’ici fin mai.
Mais c’est bien sûr !

Petit meurtre entre amies

Et hop, encore une installation minimaliste. Ma spécialité !

CV2 : pourquoi je parle un peu japonais et que je n’aime pas l’allemand.

Le premier décembre prochain c’est l’anniversaire de ce blog, qui va fêter sa première année.

Ouuuuuuuuuais ! Happy beurreday et tout ça.

Et mon léger souci, c’est que je n’ai pas tenu mon engagement de participer à ce que ceux qui n’ont jamais été mère au foyer appellent la vie active, un déménagement international et deux bambins bien éveillés ayant eu la fâcheuse tendance de se faufiler entre ma motivation et moi.
Enfant éveillé, parent fatigué, c’est mon crédo. En tout cas, c’est ma façon à moi de justifier mon envie de dormir dans la soupe dès huit heures du soir.
Et de me consoler.

Mais c’est pas tout ça, je vais quand même continuer mon Curry – pardon -, mon Curri en ligne. À raison d’une petite partie tous les ans, je risque de tenir les chasseurs de têtes en haleine pendant encore un certain temps…

Dans le CV1, j’en étais donc arrivée à mon entrée en Sup de Co Tours, à présent dénommée Escem.

Sanjusangendo by Ashfelt (c) http://www.flickr.com/photos/ashfelt/483462163/

三十三間堂, c’est à dire Sanjusangendo en français : le copier/coller ça en jette !

Mon futur livre

Je pourrais écrire un livre !
Après tout, il paraît que plusieurs millions de français auraient un manuscrit dans leur tiroir, pourquoi pas moi ?
Et je suis extrêmement motivée : dans le livre « Les métiers de l’écriture » paru il y a dix ans, où j’ai, du reste, trouvé l’info sur les millions de manuscrits, l’auteur raconte que les ventes par livre ont énormément baissé par rapport à quinze ans auparavant. Ce qui s’expliquerait notamment par la multiplication des auteurs et de leur créations. Les manuscrits ont, semble-t-il, tendance à quitter leur tiroir ces derniers temps.

Ce qui fait qu’avec beaucoup de chance et encore plus de talent, vous pourrez sans doute vendre jusqu’à cinq mille exemplaires de votre premier bouquin.
En tablant sur une commission d’un euro par livre et en tenant compte du fait que vous aurez mis un an pour l’écrire (six mois si vous êtes en rapide, mais je vais me baser sur la moyenne), à raison d’une page par jour, on peut donc calculer que vous aurez sué sang, eau, encre et inspiration pour la mirifique somme de quatre cent dix sept euros par mois.

Et encore, je me base sur des chiffres d’il y a dix ans ! Il faut sans doute revoir cette alléchante perspective à la baisse.
Je sens que je prends tout de suite le mors aux dents…

Livres sur l'écriture

Romance

Il serait sans doute intéressant – pour les maisons d’édition notamment –, de faire une statistique sur le taux des femmes vivant à la campagne et lisant de la littérature sentimentale.
On pourrait l’appeler le principe d’  « Emma Bovary » : tout corps plongé dans l’ennui rural ressent une poussée vers l’évasion romantique égale à vingt fois sa masse corporelle.

Comme je pèse un poids somme toute respectable (surtout depuis ma seconde grossesse), mon souci, maintenant, c’est que je ne peux plus planquer ma bibliothèque rose et ma disgrâce derrière les volumes de livres respectables : les piles de « comme une première fois avec un duc », « mon second était un baron », « le troisième baiser du comte » (les livres du genre aiment bien les séries à thème) que j’ai rangés en deuxième rang derrière la littérature sérieuse, ont une nette propension ces derniers temps à pointer le bout de leur reliure.
Voire pire, le bout de leur couverture, qui est sans ambiguïté, vous pourrez le constater.

Romance

La princesse, le prince et la sorcière débutante (introduction)

Il était une fois une aspirante auteur qui avait vu il y a quelques mois une vidéo d’une célèbre auteur expliquant les trames, les tours et les contours de l’inspiration, et, il y a peu, le mariage de Wiliiam et de Kate.

Épuisée par la beauté du royal mariage, à moins que ce ne soit par ses allers-retours entre sa chambre et le distributeur de boissons, notre aspirante auteur se sent l’envie irrésistible de piquer un petit roupillon…

Trois heures plus tard, elle a perdu son après-midi mais a rêvé de sa première historiette.

Elle trouve bien l’histoire un brin étrange et un poil coquine, mais ne voulant surtout pas vexer les muses (voir la vidéo sur la magie de l’inspiration), elle décide de la retranscrire dans son blog…

Royal wedding (c) by Gerard Stolk http://www.flickr.com/photos/gerardstolk/5669428834/