Iguazu ou la relativité

Je n’aime pas l’avion. Ça m’est venu d’un coup, avec l’âge adulte.
Avant, ma nature profondément feignante s’accommodait avec plaisir du fait de rester assise un nombre incalculable d’heures et de se faire servir (en plus, quand tu es petit, tu reçois plein de cadeaux !).
L’avion me berçait en bondissant de nuage en nuage et ça me donnait l’envie de piquer un petit roupillon entre le film et le plateau repas.
Le bonheur.

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Ha si j’étais un oiseau ! (réalisé sans trucage au parc des oiseaux, Iguaçu, Brésil)

Et les femmes d’expat, elles sont en vacances ?

En fait, le truc qui frappe à première vue, et sans doute à la seconde, c’est que les conditions des expatriés sont notablement privilégiées.
Nos maris le valent bien, qui s’échinent la colonne vertébrale au turbin. Ils le valent bien et pas seulement quand ils bossent chez l’Oréal. J’en connais.
Mais je conçois très bien que ça puisse agacer, surtout quand, de notre côté, nous n’avons pas l’air de bouger le petit doigt. Que nous avons parfois manucuré.
Alors qu’en est-il vraiment, au delà des apparences ?

Ambassade dans la rue Ortiz de Ocampo

Non, ce n’est pas ma maison, c’est juste une ambassade dans ma rue.

Les expats ne sont pas en vacances

Ma sœur me disait récemment : (j’ai prévenu ma sœur que j’allais la citer dans mon blog sans me censurer et comme elle ne m’a pas signé de décharge et qu’elle est plus grande que moi, c’est pas impossible qu’elle me cogne…) :
« Être expatrié, c’est comme être en vacances sauf que tu travailles la journée ».

(13/12/10 lire les commentaires pour le droit de réponse familial !)

Yacaranda

Le Yacaranda est un arbre à fleurs mauves typique de Buenos Aires.